Ce soir là, je décidai de reprendre ma plume,
Car de mes espoirs brisés, il me fallait en exprimer l'amertume.
Mais cette fois là, il n'y en eut point, ni même de la déception.
Seulement le désir d'exprimer mon exaltation,
Faire montre de ce sentiment renaissant: La PASSION.
Il était une fois...ainsi commence bien des contes.
Doux euphémismes, en ces temps que de croire aux merveilles,
Pourtant avoir des rêves et y croire n'est une honte,
Surtout quand, devant elle, je m'émeus, je m' émerveille.
Il est des soirs, beaucoup de nuits,
Ou me résoudre à abdiquer, je ne puis,
Le souvenir brûlant de son regard,
La caresse voluptueuse de ses douces lèvres....
De cette image, je ne peux m'en défaire à bien des égards.
Fadaises!! Que je conte en ce moment même.
Quiconque me lirait crierait au ridicule.
J'y répondrai qu'avec du temps, vous en conviendrez que je l'aime.
Hommes, femmes, l'innocence nous avons perdu au jardin d'Eden.
Femmes, hommes, en ce triste jour, nous dîmes adieu à nos rêves
Cupidon lui même n'a point de flèches pour nous libérer de cette peine.
Et de cette méfiance entre hommes et femmes, je ne vois de trèves.
Toi, Moi, surtout moi , je fis vite à te perdre
Soit, je conçois que mêmes les rêveuses soient désenchantées,
Que sans un tumulte de réflexion, on ne puisse aimer.
Mais l'amour ne se nourrit de mûres interrogations.
Intensément il se vit, passionnément il nous consume.
Au diable désormais, les rimes, ma plume est une anarchiste dictée par la seule tristesse de mon être!!
Car de mes espoirs brisés, il me fallait en exprimer l'amertume.
Mais cette fois là, il n'y en eut point, ni même de la déception.
Seulement le désir d'exprimer mon exaltation,
Faire montre de ce sentiment renaissant: La PASSION.
Il était une fois...ainsi commence bien des contes.
Doux euphémismes, en ces temps que de croire aux merveilles,
Pourtant avoir des rêves et y croire n'est une honte,
Surtout quand, devant elle, je m'émeus, je m' émerveille.
Il est des soirs, beaucoup de nuits,
Ou me résoudre à abdiquer, je ne puis,
Le souvenir brûlant de son regard,
La caresse voluptueuse de ses douces lèvres....
De cette image, je ne peux m'en défaire à bien des égards.
Fadaises!! Que je conte en ce moment même.
Quiconque me lirait crierait au ridicule.
J'y répondrai qu'avec du temps, vous en conviendrez que je l'aime.
Hommes, femmes, l'innocence nous avons perdu au jardin d'Eden.
Femmes, hommes, en ce triste jour, nous dîmes adieu à nos rêves
Cupidon lui même n'a point de flèches pour nous libérer de cette peine.
Et de cette méfiance entre hommes et femmes, je ne vois de trèves.
Toi, Moi, surtout moi , je fis vite à te perdre
Soit, je conçois que mêmes les rêveuses soient désenchantées,
Que sans un tumulte de réflexion, on ne puisse aimer.
Mais l'amour ne se nourrit de mûres interrogations.
Intensément il se vit, passionnément il nous consume.
Au diable désormais, les rimes, ma plume est une anarchiste dictée par la seule tristesse de mon être!!